Financement de la technologie
La technologie des élections peut être relativement peu coûteuse, ou très
chère. En conséquence, le financement de la technologie peut devenir une partie
cruciale du processus de mise en œuvre.
À long terme, l’utilisation de la technologie est susceptible de réduire
des coûts et d’augmenter l’efficacité et la productivité de l’administration
électorale. À court terme cependant, l’acquisition et la mise en œuvre de la
technologie peuvent mener à d’importantes augmentations des coûts. En
particulier, les coûts peuvent augmenter substantiellement quand des nouveaux
systèmes ou matériels doivent être développés et achetés et quand un nouveau
système est introduit en tandem avec l’ancien.
L’obtention des fonds nécessaires à la mise en œuvre d’une nouvelle
technologie ou la mise à jour de la technologie existante est une composante
essentielle de tout plan de mise en œuvre de la technologie. Un financement
assuré et soutenu doit être acquis avant que le processus d’acquisition de la
technologie ne passe au-delà de l’étape de la planification.
Il y a plusieurs étapes à l’obtention des fonds nécessaires pour acquérir
la technologie.
Abordabilité
Avant de s’engager à mettre en œuvre une nouvelle technologie ou
améliorer une technologie existante, l’OGE doit déterminer si le projet est
abordable.
Des indications du coût de la technologie proposée doivent être obtenues
pour évaluer si la dépense estimée est réaliste dans les circonstances. Lorsque
plusieurs nouvelles technologies sont envisagées, il peut être nécessaire de fixer
des priorités entre les options possibles et, au besoin, écarter celles qui ne
sont pas abordables étant donné les contraintes budgétaires.
La facilité à obtenir des indications des coûts dépend de la complexité
de la technologie. Si la technologie est un produit disponible aisément et immédiatement,
tel qu’un logiciel ou du matériel informatique standardisé, les prix sont habituellement
facilement obtenus auprès des fournisseurs locaux. La comparaison des prix d’un
certain nombre de fournisseurs différents, si possible au moins trois
fournisseurs, est une bonne pratique.
L’obtention de prix pour une technologie spécialisée ou personnalisée en
fonction des besoins du client peut être plus difficile. Différentes stratégies
peuvent être utilisées dans ce cas. Par exemple, il peut être possible de
trouver d’autres OGE ou autres organismes qui utilisent une technologie semblable
à celle qui est envisagée. Ces organismes peuvent être disposés à indiquer le
coût de leurs systèmes.
Une autre méthode est de demander aux fournisseurs possibles une
indication des coûts basée sur une ébauche des spécifications du système
proposé. Le système proposé doit être décrit dans un niveau de détail suffisant
pour obtenir des indications relativement précises.
Une demande de propositions est une méthode plus structurée pour obtenir
des indications, sans être aussi contraignante qu’un processus d’appel d’offres
officiel. Il s’agit de dresser un ensemble de spécifications, comme dans un
appel d’offres, mais avec moins de détails, et de demander à des fournisseurs des
propositions de coûts qui répondent aux exigences du projet. Les demandes de
propositions non seulement fournissent des indications pour des fins
budgétaires, mais peuvent également aider à raffiner les spécifications de la
technologie en cause.
Pour déterminer si une technologie proposée est abordable, le coût de la
technologie doit être calculé sur l’ensemble de sa vie utile. Dans la plupart
des cas, ceci comprendra non seulement le coût d’achat ou de location, mais
également les coûts de l’entretien, des périphériques, des consommables, du
développement de logiciels, des communications, des mises à jour et, au terme
de la vie utile, de l’élimination.
Élaboration
du budget
Après avoir déterminé qu’une technologie particulière est abordable, la
prochaine étape est d’élaborer un budget détaillé tenant compte des coûts
immédiats et futurs de la technologie choisie. Le budget d’un projet de technologie
comporte quatre composantes : la liste des biens et des services à acheter;
le coût de chaque élément; l’échéance des paiements; et toutes économies prévues
grâce à la nouvelle technologie. Excepté dans le cas d’articles qui ne doivent
être employés qu’à une seule occasion, la plupart des articles de technologie
exigent un financement continu pour l’entretien. Les fonds doivent du reste être
garantis pour la durée de vie de la technologie.
Obtention des fonds
Une fois qu’un budget détaillé a été élaboré, la prochaine étape est d’obtenir
les fonds voulus auprès de la source gouvernementale ou non gouvernementale
pertinente. La réussite de ce processus dépend de l’élaboration d’un dossier
convaincant précisant clairement les avantages et le budget complet.
Le dossier doit justifier le besoin de nouvelle technologie aux yeux des bailleurs
de fonds. S’il y a accroissement des coûts avec l’utilisation d’une nouvelle
technologie, les avantages immatériels, tels que l’accroissement de la précision,
de la vitesse et de l’efficacité, doivent être soulignés. D’autres
circonstances peuvent être plus faciles à justifier, par exemple lorsqu’une
technologie moins chère remplace un processus manuel coûteux. Il est important
de s’assurer que tous les coûts sont correctement pris en compte au budget.
Il peut être possible, dans certaines situations, d’utiliser des mécanismes
innovateurs de financement tels que les coentreprises ou les contrats de cession-bail. Ce n’est toutefois
envisageable qu’en l’absence de perception, justifiée ou non, que l’OGE manque
à l’éthique.
Une fois le financement
approuvé, les fonds devront être disponibles en temps utile pour le
développement, les essais et la mise en œuvre de la nouvelle technologie.
Financement
international
Selon les circonstances, un financement international peut être
disponible. C’est le cas en particulier lorsqu’une aide est fournie par d’autres
gouvernements ou des organisations non gouvernementales (ONG). Dans ces cas, des
questions spéciales peuvent surgir, comme les problèmes de taux de change, l’incertitude
de la disponibilité de fonds ou le risque de conflits ou de conditions visant,
par exemple, les fournisseurs.
Politiques de dépréciation et d’amortissement
Lors du calcul des budgets pour la vie d’un projet ou d’une technologie,
les politiques de dépréciation et d’amortissement auront une incidence sur le
calcul des coûts et des avantages, en particulier dans les années futures.
À la fin du cycle de vie d’un article de technologie, la question se pose
de savoir s’il est plus économique d’utiliser de l’équipement désuet ou de s’en
débarrasser. Vu la vitesse des progrès en informatique, cette question peut se
poser un an ou deux après un achat. Lorsque la technologie continue de
fonctionner convenablement même si elle est désuète, il peut être intéressant
de la conserver. Sinon, il peut être souhaitable d’adopter une nouvelle technologie
et de revendre le vieil équipement tandis qu’il conserve une certaine valeur.
La question du moment où il faut améliorer un équipement désuet doit être
prise en considération dans un budget, puisqu’elle aura un impact sur le coût
de la technologie à long terme.
Élaboration du budget
Après avoir déterminé qu’une technologie particulière est abordable, la
prochaine étape pour un OGE est d’élaborer un budget détaillé. Le budget doit
tenir compte des coûts immédiats et futurs de la technologie choisie.
Le budget d’un projet de technologie comporte quatre composantes :
la liste des biens et des services à acheter; le coût de chaque élément;
l’échéance des paiements; et toutes économies prévues grâce à la nouvelle
technologie. Excepté dans le cas d’articles qui ne doivent être employés qu’à
une seule occasion avant de s’en débarrasser, la plupart des articles de
technologie exigent un financement continu pour l’entretien. Les fonds doivent
du reste être garantis pour la durée de vie de la technologie.
Postes budgétaires
Selon le type et la portée
de la technologie en cause, les éléments suivants peuvent apparaître au budget :
·
matériel (acheté ou loué) – par
exemple, ordinateurs, moniteurs, imprimantes, balayeurs optiques, photocopieurs,
télécopieurs, matériel de télécommunication, dispositifs de vote électroniques,
écrans tactiles;
·
logiciel (sous licence, acheté
ou loué) – par exemple, bureautique, bases de données, finances, personnel,
logiciels spécialisés, Internet, communications;
·
mises à jour de matériel;
·
mises à jour de logiciels;
·
communications – par
exemple, réseaux, liens satellites, câblage, radio, télécommunications;
·
périphériques – par exemple,
claviers, modems, haut-parleurs, amplificateurs, lecteurs de disques, graveurs de
disques, dispositifs de copie de sauvegarde, aides ergonomiques, unités
d’alimentation électrique de secours;
·
consommables – par exemple, toner
et encre d’imprimantes, papier, disques;
·
soutien – par exemple,
techniciens;
·
entretien – par exemple,
techniciens;
·
salaires – par exemple,
paiement du personnel qui sera consacré en partie ou complètement à l’exploitation
de la nouvelle technologie;
·
consultants – par exemple,
consultants en gestion de projet, conseillers techniques ou auditeurs
indépendants;
·
transport – depuis le lieu d’achat
jusqu’au lieu de stockage et au lieu d’utilisation;
·
approvisionnement en
électricité – pour la technologie, l’éclairage et la climatisation; génératrices
pour situations d’urgence ou pour pallier une alimentation incertaine;
·
stockage – pendant l’utilisation
et entre les périodes d’utilisation;
·
formation – du personnel à
temps plein et à temps partiel qui utilisera la nouvelle technologie;
·
information publique – par
exemple, campagne d’éducation publique sur l’utilisation d’un nouveau système
de vote électronique;
·
documentation – par exemple,
caractéristiques du système, manuels techniques d’entretien, manuels d’utilisateur,
manuels de formation;
·
impression – par exemple,
documents conçus pour être employés avec la technologie, tels que bulletins de
vote ou formulaires lisibles par machine;
·
systèmes de dépannage – par
exemple, systèmes manuels pour pallier une défaillance de la technologie,
systèmes pour sauvegarder et stocker les données;
·
coûts d’élimination – coûts
liés à l’élimination ou à la vente de la technologie désuète;
·
coûts de dépréciation et
amortissement – par exemple, s’il est prévu que le matériel informatique servira
trois ans, son coût peut être amorti sur la même période, soit à raison de 33 %
par an.
Estimation des coûts
Une fois que tous les postes de dépense ont été définis, les coûts pour
chacun d’eux doivent être estimés pour la durée de vie prévue de l’équipement
ou du projet.
Chronologie
du projet
Dans la plupart des cas, les coûts de la nouvelle technologie ne doivent
pas tous être payés immédiatement. Après l’achat initial et les coûts d’installation,
il y a habituellement des coûts continus d’entretien et de développement au
cours de la vie du projet. Le budget à long terme peut être calculé en
prévoyant les paiements selon les grandes étapes du projet.
Lorsque le projet comporte une étape d’essais ou d’évaluation, il est
souhaitable d’effectuer des paiements progressifs en fonction de la réalisation
d’étapes importantes définies d’avance. S’il est prévu d’interrompre un projet en
cas d’échec au stade des essais, l’échéancier des paiements doit être structuré
de manière à réduire au minimum le coût à l’OGE.
Le paiement final aux fournisseurs devrait être retardé jusqu’après la
mise en œuvre réussie du projet. Ceci assure l’engagement des fournisseurs envers
le succès du projet. Des pénalités peuvent également être prévues dans le
contrat de livraison, au cas où des étapes importantes ne sont pas menées à
bien dans les délais prévus.
Le plan du projet devrait s’étendre jusqu’au terme de la vie utile prévue
de la technologie, et même au‑delà. Il est ainsi possible d’y inclure tous les
coûts possibles, y compris les coûts futurs du remplacement ou de la mise à
jour de la technologie.
Ce plan peut servir à préciser les étapes dans la chronologie du projet
où il serait approprié d’effectuer des paiements pour la mise en œuvre et l’entretien
du système.
Économies possibles
Le budget pour une nouvelle
technologie devrait tenir compte de toute économie qui peut être réalisée grâce
au projet, par exemple en discontinuant un processus manuel qui est remplacé
par une solution technologique. Dans certains cas, le coût du nouveau système
peut être inférieur à celui de l’ancien système, menant à une économie nette. C’est
là le genre de nouveau système pour lequel il est le plus facile d’obtenir des
fonds.
À court terme, un nouveau
système engendre souvent de plus grands coûts que l’ancien. C’est
particulièrement vrai quand l’ancien et le nouveau système sont exploités en
parallèle avant la conversion entière au nouveau système. En outre, il y a
souvent d’importants coûts d’installation pour un nouveau système. Il est
particulièrement important de calculer le coût estimatif du projet pour sa vie
entière, de même que l’économie projetée, quand l’économie nette sera réalisée à
long terme.
Obtention de fonds
Une fois qu’un budget détaillé a été élaboré, la prochaine étape est
d’obtenir les fonds voulus auprès de la source gouvernementale ou non
gouvernementale pertinente. La réussite de ce processus dépend de l’élaboration
d’un dossier convaincant précisant clairement les avantages et le budget
complet.
Le dossier doit clairement présenter les coûts et les avantages de la nouvelle
technologie. S’il y a accroissement des coûts, les avantages immatériels, tels que
l’accroissement de la précision, de la facilité d’utilisation et de
l’efficacité, doivent être soulignés. D’autres circonstances peuvent être plus
faciles à justifier, par exemple lorsqu’une technologie moins chère remplace un
processus manuel coûteux. Cependant, il est important de s’assurer que tous les
coûts sont correctement pris en compte au budget.
La justification d’une nouvelle proposition peut être facilitée si l’OGE peut
invoquer des solutions semblables utilisées avec succès par d’autres régimes.
De tels précédents permettent à la fois de clarifier les coûts et de prouver la
faisabilité de la proposition.
Il peut être possible, dans certaines situations, d’utiliser des
mécanismes innovateurs de financement tels que les coentreprises ou les arrangements
de cessions-baux. Ce n’est toutefois envisageable qu’en l’absence de
perception, justifiée ou non, que l’OGE manque à l’éthique.
Une fois le financement approuvé, les fonds devront être disponibles en
temps utile pour le développement, les essais et la mise en œuvre de la
nouvelle technologie. Il est fréquent, et souvent désastreux, que le
financement soit fourni tard dans le cycle électoral de sorte qu’il n’y ait pas
suffisamment de temps pour toutes les étapes préliminaires. Le temps requis pour
mettre en œuvre la nouvelle technologie doit être soigneusement estimé.
Il est utile d’apprendre combien de temps il a fallu à d’autres OGE pour
mettre en œuvre un système semblable ailleurs. En général, il faut disposer
d’amplement de temps, étant entendu que la mise en œuvre d’une nouvelle
technologie est souvent plus longue que prévu.
Dans certains pays les OGE peuvent avoir la possibilité d’obtenir du financement
en dehors des canaux normaux du gouvernement, par exemple auprès d’autres
gouvernements ou d’ONG. Dans certains cas, l’acquisition d’une nouvelle
technologie est seulement possible avec une aide extérieure. Cependant, il faut
veiller à éviter de compromettre le processus électoral.
La certitude d’obtenir en temps utile le financement voulu pour la
nouvelle technologie est cruciale. Avant de s’engager à adopter la nouvelle
technologie, le financement doit être assuré pour la durée de vie du projet, sans
quoi il y a un risque sérieux que la technologie ne soit pas mise en œuvre avec
succès. De même, le financement doit être disponible assez tôt dans le cycle électoral
pour s’assurer que la technologie peut être choisie, fournie et testée avant un
scrutin.
Si un financement externe ne peut pas fournir ces garanties, l’OGE s’expose
à un risque important en y recourant. Si l’OGE décide que le risque vaut la
peine d’être pris, un processus manuel de dépannage devra être prévu pour parer
à tout échec de la technologie qui pourrait compromettre le processus
électoral.
Dans certains cas, le financement extérieur peut exiger qu’un fournisseur
particulier soit utilisé. De telles conditions ne doivent pas compromettre l’intégrité
de l’OGE en tant qu’acheteur des biens et services ou comme autorité
électorale. En outre, ces conditions ne doivent pas limiter la capacité de l’OGE
d’entretenir, de conserver et d’améliorer toute technologie adoptée.
S’il y a financement par des devises étrangères, il faut prendre en
compte le fait que les taux de change fluctuent et peuvent influer sur la
valeur du financement. Des fonds suffisants doivent être disponibles
indépendamment des fluctuations des taux de change.
Politiques de dépréciation et d’amortissement
En élaborant un budget pour la durée de vie d’un projet ou d’une
technologie, les politiques de dépréciation et d’amortissement ont une
incidence sur le calcul des coûts et des avantages, en particulier dans les
années futures.
Dépréciation
La façon dont la dépréciation est calculée et prise en compte dépend des usages
financiers locaux. Lorsque la comptabilité d’exercice est utilisée, la
dépréciation est un facteur qui peut fortement influencer le résultat net d’un
projet.
Malheureusement, les éléments de technologie, en particulier les ordinateurs,
se déprécient rapidement. Dans l’industrie des ordinateurs, le rythme de
l’évolution est tel que des éléments sont souvent désuets dans les mois suivant
l’achat. Ainsi, le matériel informatique peut se déprécier si rapidement qu’il
peut être passé aux dépenses dans un délai de deux à quatre ans.
La dépréciation doit être prise en compte dans la stratégie budgétaire selon
les règlements ou les conventions locaux. Les coûts de remplacement de
technologie désuète aussi bien que le produit possible de la revente de l’ancien
équipement alors qu’il conserve une certaine valeur doivent également être
inclus.
Amortissement
À la fin du cycle de vie d’un article de technologie, la question se pose
de savoir s’il est plus économique de continuer d’utiliser de l’équipement
désuet ou de s’en débarrasser. Vu la vitesse des progrès en informatique, cette
question peut se poser un an ou deux après un achat.
Si la vie d’une partie de technologie peut être prolongée de sorte qu’elle
puisse servir à plusieurs scrutins, ou si la technologie continue de fonctionner
d’une manière satisfaisante bien qu’elle soit désuète, il peut être intéressant
de la conserver. Le coût de cette technologie peut alors être amorti sur une
plus longue période, et le coût à long terme de la mise en œuvre de la
technologie est réduit en conséquence.
Cette approche nécessite une décision délibérée de réutiliser la
technologie même si elle peut être désuète selon les normes de l’industrie. Tant
que la technologie continue d’assurer un service acceptable, il s’agit là d’une
pratique judicieuse.
En plus d’éviter le coût du passage à une nouvelle technologie, la
réutilisation de la technologie existante a l’avantage de la familiarité et
évite les pièges de la mise en œuvre d’une nouvelle technologie, éventuellement
non éprouvée.
Pour décider s’il faut réutiliser une technologie et l’amortir sur deux
événements électoraux ou plus, le coût de l’entretien et, au besoin, de l’amélioration
ou de la mise à niveau de la technologie doit être soupesé par rapport au coût
de son remplacement. L’option la plus économique dépendra du type particulier
de technologie et des cadres temporels en cause.
Élimination d’équipement désuet
La question de savoir quand améliorer un équipement désuet doit être
prise en considération lors de l’élaboration du budget, dans la mesure où elle
a un impact sur le coût probable à long terme de la technologie.
Une fois qu’une décision a été prise de se débarrasser d’un équipement
désuet, il peut être possible de récupérer une partie de l’investissement consacré
à cet équipement en le vendant. Une technologie désuète dans un contexte ou une
industrie donnée peut encore être supérieure à la technologie en service
ailleurs. Même si le produit de toute vente peut être faible par rapport au prix
d’achat original, il peut toujours être plus intéressant de vendre un équipement
désuet que de simplement le détruire ou le donner.
Les gouvernements ont souvent des agences qui se spécialisent dans la
liquidation d’équipement désuet. Certains gouvernements remettent l’équipement
désuet à d’autres pays, à titre d’aide. D’ailleurs, d’autres agences du même gouvernement
peuvent être heureuses d’accepter de l’équipement désuet. Par exemple, les
écoles peuvent être intéressées à recevoir des ordinateurs individuels démodés
pour l’usage des étudiants.
Si ces
options ne sont pas disponibles ou faisables, il peut être possible de vendre l’équipement
désuet par la voie d’appels d’offres ou la vente aux enchères, ou simplement en
le mettant en vente au prix du marché.